FAQ

Bienvenue à la section FAQ du site de la Coopérative de solidarité d’entraide pour la survie des perroquets, CO-ESP. Dans cette section vous trouverez les réponses aux questions qui nous sont les plus souvent posées.

Pour toute question dont vous ne trouverez pas réponse dans cette section, n’hésitez pas à nous écrire : nous nous ferons un plaisir de vous répondre.

Quel est l’avantage d’être membre de la Coopérative avant l’ouverture du Sanctuaire ?
S’il vous apparaît nécessaire qu’il y ait un endroit dédié à la survie des perroquets au Québec, vous devez le démontrer en devenant membre de la CO-ESP. Sans un nombre important de membres, la Coopérative ne sera pas en mesure d’obtenir le financement requis pour devenir propriétaire d’un Sanctuaire de survie pour les perroquets.

Les premiers membres qui participent à la mission de la CO-ESP participent aussi à la mise en place de ses valeurs. Dès son adhésion, le membre contribue à l’évolution des besoins au sein de la Coopérative. Un membre détient un vote égal à un autre membre pour les décisions qui concernent l’évaluation des besoins des membres auxquels la Coopérative doit répondre.

Une coopérative est une entreprise différente et collective, qui existe par et pour ses membres : pour mieux comprendre les rouages d’une telle entreprise, veuillez consulter l’onglet « Notre coop ».

Dans l’attente de l’ouverture du Sanctuaire, certaines activités seront offertes aux membres et aux non-membres pour financer les activités administratives de la Coopérative afin qu’elle puisse susciter l’intérêt de nombreuses autres personnes et encourager leur adhésion.

Ce sont les membres qui participeront à la mise en place d’activités, qui partageront leurs activités avec d’autres membres, qui créeront la relation nécessaire au sein de la Coopérative pour inciter de nouvelles personnes à devenir membres.

Tous ces membres auront un but en commun : détenir en copropriété un Sanctuaire destiné à la survie des perroquets.

Nous ne pourrons bâtir ensemble cette œuvre, ni même instaurer des services si les propriétaires de perroquets ne s’engagent pas dès le départ à contribuer financièrement au projet. Sans un grand nombre de membres, nous ne pourrons démontrer la crédibilité du projet de Sanctuaire de vie pour les perroquets et obtenir un financement. Nous devons exister, espérer et construire ensemble afin de concrétiser notre mission par nos activités de démarrage.

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La part sociale est-elle une cotisation annuelle ?
Non, la part sociale n’est pas une cotisation annuelle. La part sociale est payable une seule fois. La participation financière des membres ne se renouvèle pas automatiquement annuellement, comme dans les cas des OBNL ou de toutes les associations.

La part sociale est une part de qualification, payable lors de l’adhésion d’un membre, qui lui permet de prendre part aux activités de la coopérative, de participer à la propriété de la coopérative, d’exercer son pouvoir par droit de vote aux assemblées, d’être éligible pour élection au conseil d’administration, et de participer aux résultats.

Au sein de la CO-ESP, la part sociale d’un membre a été fixée à 80 $, soit huit (8) parts de 10 $ chacune. L’article 41 de la Loi sur les coopératives établit la part sociale à 10 $. Les règlements de la CO-ESP ont déterminé qu’un individu devait détenir huit (8) parts de qualification pour être membre de la Coopérative, selon l’article 38.3 de la même Loi.

La part sociale est transférable, et remboursable si (et seulement si) la coopérative est en mesure de rembourser et qu’un membre désire se retirer (Articles 38, 44 et 202 du C.c.Q.). La responsabilité des membres est limitée au montant de leur souscription en capital social (Article 315 du C.c.Q.). Les membres ne sont pas personnellement responsables des dettes de la coopérative (Article 309 du C.c.Q.).

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Comment les frais d’opération du Sanctuaire seront-ils financés ?
Par l’utilisation du site du Sanctuaire par les membres pour leurs besoins, par les visites du public et par les produits d’autres activités qui seront offertes au public et aux membres selon les disponibilités du site.

Le site du Sanctuaire aura comme première fonction d’assurer un endroit de fin de vie aux perroquets des membres lorsqu’ils devront prendre la décision de se séparer de leurs oiseaux. Le site du Sanctuaire permettra aussi aux membres de placer leurs oiseaux à la garderie du Sanctuaire pour différentes périodes selon les besoins. Le site permettra aussi aux non-membres de bénéficier de l’endroit aux fins de garderie ou de placement à vie de leurs perroquets, moyennant le paiement d’un montant prédéterminé.

Dans tous les cas, une grille tarifaire s’appliquera. Elle définira les coûts des services selon un forfait qui tiendra compte du nombre d’oiseaux placés par le membre ou le non-membre, du type d’oiseau et de son âge, de la durée du séjour, de l’aménagement des lieux à prévoir et de la participation financière du membre à la vie de la Coopérative.

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Une cotisation annuelle est-elle prévue ?
S’il y a lieu, le conseil d’administration pourra proposer aux membres une contribution annuelle pour payer une partie des frais d’exploitation de l’entreprise. Les membres seront consultés en assemblée pour déterminer le montant de cette participation financière, qui pourra être différente selon la catégorie de membre – membre utilisateur ou membre de soutien (Article 4.2 des règlements).

Des analyses financières ont déterminé qu’une cotisation annuelle de 75 $ serait nécessaire de la part des membres utilisateurs lorsque le Sanctuaire sera fonctionnel.

De là le principe de la grille tarifaire afin d’être équitable envers tous les membres, dont l’adhésion peut survenir à des années d’intervalles. Le montant exigé d’un membre utilisateur sera évalué en tenant compte de sa participation financière antérieure à la vie de la Coopérative.

Cela sécurise la participation financière de chaque membre lorsqu’elle sera requise sous forme de cotisation annuelle. Plus il y aura de membres, moindre sera la participation annuelle des membres utilisateurs. (La cotisation annuelle n’est pas prévue pour les membres de soutien car ils n’utilisent pas les services du Sanctuaire.)

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Qu’adviendra-t-il de l’investissement d’un membre dont le perroquet décède avant de pouvoir bénéficier des services de placement du Sanctuaire ?
Cette réalité peut effectivement survenir. Les membres utilisateurs, propriétaires de perroquets, désirent se prémunir de l’assurance qu’un service de prise en charge de leurs perroquets existera s’il advenait un imprévu dans leur vie. Le Sanctuaire offrira le privilège aux membres utilisateurs de placer leurs perroquets pour la vie, mais aussi pour des périodes plus ou moins longues selon les besoins.

La part sociale est transférable, et remboursable si la coopérative est en mesure de rembourser et qu’un membre désire se retirer.

Évidemment, il y a aussi un principe d’appui à la cause : les membres sont titulaires des valeurs qui devront être transmises aux futurs membres. Dès son adhésion, chaque membre participe au développement des activités de la Coopérative afin de doter le Québec d’un Sanctuaire national pour les perroquets.

La Coopérative ne remboursera pas la cotisation annuelle d’un membre dont le perroquet serait décédé. Cet apport financier que la Coopérative demande à ses membres a un but et est nécessaire à la vie de la Coopérative pour concrétiser sa mission.

Si un membre désirait rembourser un autre membre afin de bénéficier d’un prix plus avantageux à la grille tarifaire, un tel cas fera l’objet d’une évaluation.

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Qu’adviendra-t-il des perroquets orphelins à la suite du décès d’une personne qui ne serait pas membre de la CO-ESP ?
Chaque personne devrait prévoir ses volontés en cas de décès. Les membres pourront bénéficier d’un document sur la section échanges entre membres, écrit par un notaire, pour aider les propriétaires de perroquets à transmettre leurs volontés.

Toute personne peut décider de demander que ses oiseaux soient placés au Sanctuaire, tout comme elle peut décider de placer ses oiseaux à un autre endroit.

Lorsqu’une personne devient membre utilisateur de la Coopérative, elle se réserve automatiquement une place au Sanctuaire de la CO-ESP pour ses perroquets.

Une personne pourrait ne pas avoir les moyens de contribuer à la mise en place du Sanctuaire pour ensuite se retrouver en fin de vie avec une succession. Les oiseaux seront pris en charge par la Coopérative et la succession devra s’engager à défrayer le coût non membre établi sur la grille tarifaire.

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Qu’adviendra-t-il des perroquets orphelins à la suite du décès d’une personne qui ne serait pas membre de la CO-ESP et qui ne détiendrait aucun moyen financier ?
La Coopérative a une mission et doit aussi respecter le principe d’équité propre à la Coopérative pour tous les membres utilisateurs, qui paient pour être propriétaires d’un Sanctuaire pour les perroquets.

Les propriétaires de perroquets membres de la Coopérative sont tous sensibles au bien-être de ces animaux puisqu’ils participent à la mise en place d’une structure pour doter le Québec d’un Sanctuaire pour les perroquets.

Un non-membre de la coopérative sans ressources financières qui désirerait placer ses perroquets au Sanctuaire sous la tutelle des membres de la Coopérative verra ses oiseaux pris en charge temporairement par les membres de la Coopérative. Ces oiseaux seront évalués selon leur potentiel et leur capacité, puis offerts en parrainage auprès des membres de soutien et auprès du public, ou offerts en placement auprès de la banque de membres utilisateurs ou de soutien qui désireraient les prendre en charge à long terme.

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Qu’adviendra-t-il de ces perroquets abandonnés qui ne trouveraient aucune source de financement ou aucune personne pour les prendre en charge ?
Le Québec compte plus de sept millions d’habitants. La Coopérative entend faire une campagne de sensibilisation extrêmement importante et se tiendra solidaire de tous les mouvements de protection des animaux. Notre mission inclut le devoir de créer une relève parmi les jeunes professionnels de la santé animale. Notre mouvement entend développer une conscience et une sensibilisation auprès du public.

« La Coopérative de solidarité d’entraide pour la survie des perroquets a aussi pour mission de soutenir la protection, la sauvegarde et l’intégration des perroquets comme animal de compagnie dans les réseaux sociaux et privés de la société canadienne, par l’éducation populaire. »

La Coopérative a comme projet à court terme la création d’une fondation. Cette fondation aura pour mission de sensibiliser le public et de l’inciter à participer à la vie du Sanctuaire. Mais nous devons d’abord sensibiliser les propriétaires de perroquets à prendre en charge la vie à long terme de leurs perroquets et à devenir membres de la Coopérative pour en arriver à cette étape du développement de notre mission.

Lorsque le Sanctuaire existera, chaque perroquet abandonné trouvera une source financière pour sa survie à long terme.

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Quel est l’avantage d’être membre de la Coopérative pour un refuge ?
C’est un très grand avantage, considérant l’énorme quantité de perroquets qui circulent dans un refuge. Le propriétaire d’un refuge est un important propriétaire de perroquets et son adhésion lui procure une assurance de sauvegarde pour les perroquets qu’il détient sous sa tutelle.

La question financière doit être sérieusement évaluée pour un propriétaire détenant quelque 50 perroquets ou plus. Ce sont prioritairement les propriétaires de refuges qui peuvent se réjouir du soutien que la Coopérative est en mesure de leur apporter : un endroit pour accueillir leurs perroquets advenant qu’une surprise désagréable survienne dans leur vie. Ce n’est pas parce qu’on est jeune qu’il ne peut rien nous arriver…

Les gestionnaires de refuge ont intérêt à donner l’exemple aux futurs propriétaires de leurs perroquets et à participer à la mission de sensibilisation du public à l’égard des perroquets. Inciter les nouveaux propriétaires de perroquets à devenir membre de la Coopérative, c’est aider leur nouveau pensionnaire à se retrouver dans un endroit adapté à ses besoins le temps venu, quelle qu’en soit la raison.

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Quel est l’avantage d’être membre de la Coopérative pour une garderie privée ?
C’est un avantage de taille, considérant la responsabilité qui incombe à une personne en regard des perroquets d’un tiers qu’elle garde temporairement. La personne qui garde les perroquets d’un client dans sa maison privée aura l’assurance que ces oiseaux auront un endroit temporaire, sécuritaire et respectueux des plus hauts standards de déontologie aviaire advenant son incapacité soudaine. En outre, le client d’une garderie privée aurait intérêt à exiger que sa garderie soit membre de la Coopérative, tout comme il devrait aussi prévoir la sécurité à long terme de son perroquet en réservant sa propre place.

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Pourquoi parle-t-on de mauvais traitements des perroquets ? Les propriétaires de perroquets ne s’occupent-ils pas bien de leurs oiseaux ?
Parce que ça existe. Bien sûr qu’il y a une majorité de propriétaires de perroquets qui assistent aux réunions d’informations des associations aviaires et qui s’informent sur les sites Internet et les forums, il y a des éleveurs scrupuleux, et une foule de personnes sont sensibles au bien-être de leur animal.

C’est pour toutes ces personnes qui désirent une fin de vie sécuritaire pour leurs perroquets que le Sanctuaire doit prioritairement exister.

La mission de la Coopérative et de ses membres est aussi d’informer, par la mise en place d’un site dédié à la survie des perroquets, pour donner l’exemple de la qualité de vie que nécessitent les perroquets, afin qu’ils puissent se retrouver entre les mains de propriétaires de plus en plus soucieux de leur bien-être lorsqu’ils devront être placés.

Nous aurons besoin de plusieurs nouveaux propriétaires de perroquets pour prendre en charge tous les futurs perroquets qui seront orphelins dans les prochaines années. Il est certain que pour tous les propriétaires actuels qui offrent de bons traitements à leurs perroquets, la situation de fin de vie de leurs oiseaux peut être inquiétante.

Les perroquets sont toujours considérés comme des animaux exotiques détenus en captivité ; cependant, leur popularité grandissante au fil des décennies les a transformés en véritables animaux de compagnie.

La surpopulation de perroquets qui n’auront pas de place pour vivre d’ici quelques années est imminente.

Malgré tous les efforts déployés par plusieurs personnes très engagées du milieu aviaire pour informer et enseigner, on estime qu’à chaque semaine, environ 10 perroquets sont en quête d’une demeure au Québec et que ces derniers changeront probablement de foyer entre 6 et 10 fois durant leur vie.

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Les oiseaux qui ne volent pas pourront-ils vivre au Sanctuaire ?
Tous les oiseaux pourront bénéficier d’un environnement adapté à leurs capacités. Tous les oiseaux auront des compagnons, ce qui les aidera à vivre heureux et à s’adapter à leur nouvelle vie.

Durant la période de quarantaine, les capacités de chaque oiseau seront évaluées. De la sorte, chaque oiseau pourra vivre dans un aménagement qui répondra à ses besoins et qui lui permettra un développement optimal.

Il serait bien dommage et triste de priver un perroquet qui a déjà subi les sévices de la captivité de la meilleure qualité de vie possible, possiblement pour des décennies, dans un aménagement adapté à sa nature et à ses capacités, sous un tel prétexte. Ce serait le comble de la maltraitance et de l’égoïsme humain que nous imposerions aux perroquets que nous détenons en captivité, que de les priver d’un contexte de vie adapté à leurs besoins.

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Les oiseaux du Sanctuaire seront-ils testés pour les maladies aviaires ?
Les protocoles les plus exemplaires seront suivis à l’arrivée des oiseaux au Sanctuaire. Les procédures de quarantaine dont se dotera la Coopérative seront vérifiées et approuvées par notre comité de vétérinaires aviaires. Les normes de qualité les plus exigeantes seront mises en place afin de rencontrer le troisième volet de notre mission : « Soutenir la recherche scientifique, plus spécifiquement dans le secteur des maladies aviaires. »

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Si l’on présume toutefois qu’un perroquet sur deux peut être porteur sain du bornavirus, quelles sont les intentions de la CO-ESP face à cela ? Séparer les porteurs des non-porteurs ? Les refuser ? Ne pas en tenir compte ?
La CO-ESP travaille en partenariat étroit avec les professionnels spécialisés en santé aviaire. Tel que stipulé ci-dessus, elle répondra aux plus hautes exigences dictées par son comité de vétérinaires et se dotera de critères stricts quant aux procédures de quarantaine et de tests.

Aucun oiseau d’un membre ne sera refusé. Des sections séparées sont prévues dans l’aménagement du Sanctuaire selon les résultats des tests prescrits, tout en tenant compte de la réalité du PDD. Par ailleurs, les tests effectués sur les oiseaux du Sanctuaire feront avancer la recherche sur le PDD puisqu’il s’agira de résultats provenant d’un nombre important d’oiseaux.

En outre, la CO-ESP entend rendre disponible, via son site Internet, ses enregistrements de conférences présentées par des professionnels chevronnés, dont plusieurs consacrées aux maladies aviaires incluant le PDD (par exemple, Dre Isabelle Langlois, DMV, Dipl. ABVP [aviaire], Le bornavirus aviaire… où en sommes-nous ?, 18 mai 2014).

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Pourquoi un registre des perroquets ?
Le registre du Sanctuaire est très important pour la gestion du Sanctuaire. Il demeurera confidentiel. Les membres utilisateurs de la Coopérative sont tenus de remplir un formulaire pour chaque oiseau qu’ils entendent placer au Sanctuaire. Les gestionnaires du Sanctuaire doivent pouvoir évaluer le type d’installations à aménager selon les espèces et le nombre de perroquets en cause.

Nous devons détenir le plus d’informations possibles sur les futurs utilisateurs du Sanctuaire et leurs propriétaires. Les propriétaires de perroquets doivent comprendre la nécessité de transmettre les informations sur leurs perroquets, afin que ceux-ci soient placés rapidement dans des aménagements respectueux de leurs besoins.

Par exemple, si un propriétaire de perroquets devient membre de la Coopérative, il sera important de savoir que cette personne détient 12 perroquets, qu’elle a 72 ans, que ces perroquets sont tous des Aras âgés entre 15 et 25 ans. S’ils ont été tous testés, s’ils ont toujours eu les ailes taillées, depuis combien d’années ces perroquets vivent ensemble et l’année du dernier entré dans le groupe. Ainsi, nous serons en mesure d’évaluer qu’il y aura probablement un groupe de perroquets à entrer au Sanctuaire plus rapidement que si le propriétaire avait 50 ans.

Ces données sont très importantes. Par exemple, si le Sanctuaire s’occupe d’un cheptel de 50 perroquets d’ici quelques années, que ceux-ci occupent une superficie aménagée de 3000 pieds carrés et qu’il y a 30 nouveaux membres détenant un total de 70 nouveaux perroquets à venir, nous pourrons évaluer à l’avance les projections financières pour proposer un agrandissement de nos aménagements.

Ces données du registre seront aussi importantes pour faciliter la tâche des scientifiques, des vétérinaires et des techniciens en santé animale à prévoir à l’avance les besoins du Sanctuaire en termes de qualification, de tests que nous aurons à utiliser, et de services que nous pourrons offrir afin de sensibiliser et d’intéresser la relève.

Ce registre sera bonifié lorsque les perroquets seront locataires du Sanctuaire par les tests qui seront effectués et par l’observation des perroquets sur lesquels nous auront été en mesure de détecter des maladies aviaires.

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La recherche est importante dans le domaine aviaire, mais doit-elle être une priorité du Sanctuaire ?
La recherche est très importante dans le domaine aviaire et nous ne pouvons pas, dans le contexte d’un Sanctuaire dédié à la vie à long terme des perroquets, ne pas être un partenaire de la recherche scientifique.

Le PDD est une maladie importante. Les tests commencent à être disponibles. Si notre souci est de permettre une qualité de vie aux perroquets, nous devons mettre en place toutes les ressources connues pour ne pas propager les maladies aviaires.

« La CO-ESP désire par ses activités soutenir la recherche scientifique, plus spécifiquement celle dans le secteur des maladies aviaires. »

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Le Sanctuaire fera-t-il de la reproduction ?
La reproduction n’est aucunement dans les dispositions du Sanctuaire.

C’est par l’exemple que nous croyons que le public comprendra comment les perroquets doivent vivre et quels sont leurs besoins. Avec le temps, s’il y a moins de preneurs sur le marché pour l’achat de perroquets, il y aura moins de reproduction.

Prière de vous référer à l’onglet « Toile de fond ».

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En quoi le Sanctuaire détenu par la Coopérative sera-t-il plus sécuritaire et viable à long terme qu’un autre endroit ?
D’abord par la formule de la coopérative elle même, qui propose la communauté des biens de la coopérative à un groupe de personnes. Le Sanctuaire n’est pas la propriété d’une seule personne qui se voit responsable d’un grand groupe de perroquets. Les risques sont minimisés par la force d’un groupe, qui s’unit pour entretenir un endroit destiné à un usage précis.

Il y a des coûts énormes à faire vivre des perroquets. Un endroit dédié à la survie des perroquets à long terme ne peut être détenu à vie par une seule personne. Tout autant que ces personnes sont humainement vulnérables. Pour assurer la qualité de vie à long terme des perroquets, il faut assurer la relève et les ressources financières.

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Qu’adviendrait-il si le Sanctuaire se voyait dans l’obligation de mettre fin à ses activités ?
Une fermeture d’entreprise est prévisible et évaluable. C’est donc une situation qui peut être corrigée lorsqu’on constate que les pertes dépassent les revenus.

Selon une étude réalisée en 2008 par le ministère du Développement économique, de l’Innovation et de l’Exportation du Québec, le taux de survie des coopératives au Québec demeure élevé. Dans son ensemble, si on inclut le secteur de l’habitation, qui représente environ 75 % des coopératives, le taux de survie est de 85 % après 10 ans d’existence, tandis qu’en général, pour les autres types d’entreprises, ce taux est de 19,5 %.

Le concept coopératif est un concept de solidarité, de copropriété. Il est prévu dans notre coopérative des membres utilisateurs et des membres de soutien. Donc, une très grande possibilité de besoins à combler, d’où plusieurs ouvertures sur un très grand nombre d’activités lucratives. Plusieurs sources de revenus sont également prévues par le biais d’activités qui seront offertes aux membres et au public. Les membres ont le devoir d’élaborer et de participer aux activités qui répondent à leurs besoins. Il va de soi que ces besoins vont évoluer avec les années, voire les décennies.

Éric St-Pierre, fondateur de Mira en 1981, déclarait en qualifiant son entreprise : « Mira est une source intarissable d’imagination et d’innovation. »

La Coopérative est une entreprise collective. Plus il y aura de membres, plus il y aura d’innovation, plus il y aura de participation, plus la réussite à long terme sera assurée. Si l’on ajoute à cette recette une gouvernance rigoureuse et professionnelle, les résultats seront probants. Le choix de la formule coopérative pour assurer la sécurité à long terme des perroquets est fonction du taux de réussite de ce type d’entreprise.

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Qu’adviendra-t-il si le projet de Sanctuaire ne se concrétise pas ?
La mission première de la CO-ESP est de doter le Québec d’un Sanctuaire pour les perroquets. Tout est mis en œuvre pour répondre à la réalisation de cette mission. SI les propriétaires de perroquets et toutes les personnes concernées par la réalisation du projet désirent que le projet se réalise, il se réalisera.

C’est une simple question de participation. Le projet se réalisera parce qu’il représente un besoin essentiel et incontournable. Tout est calculé, planifié, la coopérative est formée : il ne manque que la participation des personnes concernées. Le principe est simple, il suffit de devenir membre…

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Dans l’attente de la mise sur pied du Sanctuaire, qu’est-ce que la Coopérative peut offrir ?
Nous devons développer des activités pour intéresser le plus de personnes possible à devenir membres de la Coopérative rapidement.

Plus il y aura de membres, plus nous serons capables d’intéresser d’importants partenaires et obtenir le financement requis pour mettre en place le premier site de gardiennage à long terme pour les perroquets.

Les exigences sont de prouver qu’il y a plusieurs centaines de personnes intéressées à détenir un Sanctuaire pour les perroquets, en copropriété, sous la forme juridique de la coopérative. Nous devons rencontrer cette première exigence afin de nous qualifier à obtenir un premier financement qui permettra d’effectuer les recherches d’un site et parfaire les analyses financières pour évaluer les coûts d’aménagement sur un site précis.

Il faut que les personnes propriétaires de perroquets deviennent membres de la Coopérative.

Dans l’intérim, nous pouvons développer des ententes de partenariat avec certaines personnes pour la prise en charge temporaire de perroquets qui seront destinés au Sanctuaire.

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Étant donné le nombre de fournisseurs de services pour perroquets présentement sur le marché, la Coopérative ne va-t-elle pas devenir un concurrent de plus pour les entreprises autonomes existantes ?
La CO-ESP ne désire aucunement être perçue comme un concurrent, même si nous devons développer des activités pour de futurs membres également fournisseurs de services pour perroquets.

Notre mission est de doter le Québec d’un Sanctuaire pour les perroquets. Nous ajoutons un service qui n’existe pas pour les propriétaires de perroquets.

Le service de gardiennage à long terme que le Sanctuaire offrira à ses membres ne sera pas un concurrent aux services personnalisés des garderies pour perroquets existant parmi la communauté aviaire. Il sera différent et offrira un service aux propriétaires de perroquets qui doivent placer plusieurs perroquets d’une même famille, pendant une longue période.

Les clients des garderies personnalisées demeureront les clients de ce type de garderies.

Nous avons déjà une étude de marché qui démontre que ce service est bienvenu et répond à une demande spécifique de certains propriétaires de perroquets.

Quant aux produits, nous désirons offrir des produits que les fournisseurs existants n’offrent pas, tout autant que nous désirons parfaire des ententes particulières avec des partenaires pour le développement de produits exclusifs.

Nous ne deviendrons pas un fournisseur supplémentaire de produits ou de services déjà existants. Nous espérons plutôt que les fournisseurs de produits pour perroquets utiliseront notre site pour offrir leurs produits aux membres de la Coopérative selon une formule à développer conjointement.

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