Pour ou contre la gestion du poids et de la bouffe ?

CVersaillesPar Claire Versailles

Note : D’abord publié dans la revue Traits de plumes (vol. 18 no 2, 2012), cet article est reproduit avec l’aimable permission de l’AQAP (Association québécoise des amateurs de perroquets)

Introduction
Il est évident que ceux qui prennent à cœur le bien-être de leur(s) compagnon(s) à plumes sont conscients qu’il faut faire une gestion attentive de la nourriture offerte et un contrôle régulier du poids de l’animal. Mais c’est d’un tout autre sujet dont il est question dans cet exposé, puisqu’il s’agit de méthodes d’entraînement qui utilisent ces deux éléments pour accroître la motivation de l’oiseau. Une mise en garde s’impose : l’auteure n’est pas spécialiste ou professionnelle du domaine aviaire ni du comportement animal ; il ne s’agit donc pas d’un exposé scientifique, mais plutôt d’un sommaire des informations qu’elle a recueillies jusqu’à présent sur ces sujets.

Les antécédents
Depuis les travaux de B.F. Skinner, important psychologue américain du siècle dernier, sur les quatre types de conditionnement opérant, soit le renforcement positif, le renforcement négatif, la punition positive et la punition négative, les plus éminents psychologues, behavioristes, comportementalistes et entraîneurs s’entendent sur le fait que la procédure du renforcement positif est la plus souhaitable à adopter lorsqu’on veut influencer les comportements.

Le fait de « renforcer » un comportement AUGMENTE les probabilités que le comportement se reproduise, tandis que le fait de « punir » un comportement DIMINUE les probabilités que le comportement se reproduise. « Positif » signifie l’AJOUT d’un stimulus, tandis que « négatif » signifie le RETRAIT d’un stimulus. Ainsi, pour augmenter la fréquence d’un comportement au moyen du renforcement positif, on ajoutera un stimulus appétitif, une « récompense » gratifiante pour l’oiseau. Il ne reste plus qu’à choisir le type de « renforçateur » à utiliser comme récompense, qui peut être « primaire » — qui répond à un besoin inné, par exemple, de la nourriture —, ou « secondaire » — qui nécessite un apprentissage, par exemple, un jouet.

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Notre pinson Biquette obtient une récompense pour avoir volé sur la main

La progression des choses
Le fait que le perroquet possède très peu de comportements innés restreint passablement la liste des renforçateurs primaires à notre disposition. En fait, elle se limite à l’air, à l’eau, à la nourriture, au sommeil, et au sexe ! Les interactions sociales et autres manifestations entre perroquets et humains, qu’on pourrait croire instinctives, ne font pas partie de cette liste, car elles exigent un apprentissage de la part de l’animal. Donc, les belles félicitations, les marques d’affection, etc. font toutes partie des renforçateurs secondaires qui, au départ, doivent être jumelés à un renforçateur primaire pour que l’oiseau puisse en faire l’apprentissage.

Selon ces théories, les « entraîneurs », au sens large du terme, se sont vite tournés vers le seul renforçateur primaire viable, soit la nourriture. Il faut préciser que les renforçateurs primaires sont considérés plus efficaces que les renforçateurs secondaires du fait qu’ils soient liés à l’instinct et qu’ils soient quantifiables et mesurables.

C’est une chose de faire monter un perroquet sur la main avec la seule promesse de belles félicitations, mais c’est autre chose de susciter des comportements beaucoup plus complexes avec cette seule promesse… C’est une question de motivation, et c’est la récompense qui motive.
Chez le perroquet, tout comme chez les autres animaux, y compris les humains, la nourriture a beau être un besoin essentiel, elle peut être plus ou moins motivante selon les circonstances. Même l’attrait pour nos aliments préférés variera selon les conditions : il sera moindre après l’ingestion d’un gros repas, et plus fort quelques heures après… Il en va de même pour nos oiseaux de compagnie, qui seront plus ou moins réceptifs selon la situation et le temps de la journée.

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Notre ondulée Babi se contente d’un renforçateur secondaire…

La gestion de la bouffe
Il existe deux manières de nourrir nos oiseaux en captivité : 1) l’animal a accès à de la nourriture en tout temps ; 2) on lui offre la nourriture sous forme de « repas », que l’on enlève une fois l’oiseau bien repu, jusqu’au prochain « repas ».

Il faut d’abord préciser que les méthodes de gestion de la nourriture ne sont pas directement liées à celle de la gestion du poids et que plusieurs intervenants préconisent des méthodes de gestion de la nourriture qui ne sont pas fondées sur la privation. Il s’agit de contrôler la nourriture en genre et en nombre, et d’en contrôler l’accès. Ainsi, pour encourager une meilleure réponse à l’égard du renforçateur, certains suggèrent des stratégies qui ne sont pas nécessairement invasives, dont voici quelques exemples : on peut rendre une diète de base accessible en tout temps, mais réserver les aliments préférés pour les séances d’entraînement ; on peut contrôler la fréquence des offrandes de nourriture sans en modifier la quantité totale en les fractionnant et en les proposant uniquement durant les périodes d’entraînement ; on peut conduire des entraînements juste avant les périodes habituelles de repas. On rencontre aussi diverses « diètes d’entraînement » qui sont fondées sur de telles stratégies.

Dans certains milieux, on parle d’appétit « psychologique », où l’on s’efforce de créer chez l’oiseau le sentiment qu’il existe une carence de nourriture, comme c’est notamment le cas chez les oiseaux de proie, qui ne savent pas quand et sous quelle forme viendra le prochain repas. Ce sentiment résulte en une motivation accrue devant l’opportunité d’obtenir un morceau, même dans le cas d’un oiseau qui n’a pas nécessairement faim. On recommande aussi de varier les renforçateurs au cours d’une même séance, autant en genre qu’en dimension, ce qui attise la curiosité de l’animal, c’est-à-dire qu’il sera plus susceptible de présenter le bon comportement juste pour découvrir l’identité de la récompense. Un autre point à considérer concerne la fenêtre d’opportunité qu’on laissera à l’oiseau pour accomplir la tâche et obtenir la récompense. Si l’oiseau prend trop de temps, on fermera cette fenêtre et il perdra son opportunité : lorsqu’il aura compris ce principe, l’animal exécutera la tâche plus rapidement.

Lorsqu’on combine ces trois éléments — appétit psychologique (l’oiseau a un doute quant à l’accessibilité de la nourriture), renforçateurs variables (l’oiseau est curieux de découvrir la nature de la récompense) et fenêtre d’opportunité (l’oiseau a perçu que l’opportunité peut disparaître très rapidement) —, il est probable que l’animal affichera le bon comportement rapidement et de manière consistante.

La gestion du poids
Pour leur part, les méthodes de gestion du poids sont intimement liées à celles de la gestion de la nourriture et ne peuvent en être dissociées. En fait, il s’agit de réduire le poids de l’oiseau en manipulant sa nourriture afin d’attiser l’appétit ou le « besoin », l’encourageant ainsi à travailler pour sa nourriture. On pourra, par exemple, réduire les granules et compenser par un volume accru de fruits et légumes, qui contiennent beaucoup d’eau, ce qui apportera un sentiment d’être repu mais résultera en une réduction de poids.

Sans pouvoir l’affirmer, il semble que les méthodes de gestion du poids tirent leur origine chez les fauconniers, mais elles ont vite migré vers d’autres espèces, y compris le perroquet, particulièrement chez les adeptes du « vol libre », une pratique qui prend de plus en plus d’ampleur aux États-Unis et ailleurs. On comprendra que lorsqu’on envoie un oiseau voler librement en pleine nature, on veut s’assurer que sa motivation pour REVENIR est à son maximum.

Les intervenants sérieux du milieu s’entendent pour dire que les méthodes de gestion du poids sont les plus EFFICACES entre toutes, mais aussi les plus DANGEREUSES, et qu’elles ne devraient être utilisées qu’en tout dernier ressort. Lorsque mal appliquées, ces techniques peuvent présenter un réel danger pour la santé et le bien-être de l’oiseau. Le poids d’un oiseau n’est qu’un des nombreux facteurs à considérer lorsqu’on tente d’évaluer son degré de motivation à exécuter une action.

Loin d’être simple, l’application de ces techniques demande une attention et un suivi constant de l’oiseau sous toutes ses coutures. Non seulement faut-il peser l’animal plusieurs fois par jour, mais on doit également peser toute la nourriture offerte et calculer ce qui a été ingéré et ce qui a été laissé, une feuille de route servant à compiler toutes ces données.

On dit que le poids « normal » d’un oiseau nourri librement ou à des fréquences prédéterminées est son poids « ad lib », tandis que le poids souhaité est son poids « cible ». Chez les professionnels sérieux, le poids cible — dynamique et non statique — doit être révisé assidument en tenant compte d’une foule de critères, notamment l’âge de l’animal, la saison, les conditions environnementales y compris le climat, en plus des comportements de l’oiseau. L’objectif est d’obtenir des performances satisfaisantes au plus haut poids possible, et ce n’est que lorsque l’oiseau montre une motivation moindre que l’on considérera une diminution de son poids, après avoir évalué toutes les autres composantes pouvant influer sur sa motivation (considérations environnementales, historique de renforcement, capacité de l’oiseau d’accomplir la tâche, etc.).

Les considérations touchant le métabolisme sont également nombreuses : un oiseau peut très bien maintenir un poids stable tout en ingérant des quantités variables de nourriture, la transformation des aliments devenant plus efficace avec des quantités moindres, tandis qu’avec des quantités plus importantes, l’oiseau utilisera ce dont il a besoin et transformera le reste en gras ou en déchets ; une diminution de poids trop lente n’attirera pas l’attention de l’oiseau et il est probable qu’on ait à diminuer son poids beaucoup plus que prévu pour accroître sa motivation, mettant ainsi sa santé en péril ; inversement, une augmentation de poids doit se faire lentement pour que l’oiseau ne perçoive pas la différence ; chez le perroquet, le jeûne total risque d’entraîner une réduction de poids plus lente, le métabolisme de l’animal s’y ajustant pour être plus efficace, tandis qu’une petite quantité de nourriture stimulera le processus digestif et résultera en une perte de poids plus rapide ; dans le cas d’un oiseau de proie, le jeûne est plus efficace parce que le métabolisme est celui d’un animal qui ne mange pas nécessairement à tous les jours à l’état sauvage ; l’oiseau qui est à nouveau nourri librement après plusieurs semaines en mode d’appétit psychologique risque de trop manger et doit être observé de près pour éviter qu’il n’endommage sa santé.

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Le métabolisme des rapaces leur permet d’ingérer de grandes quantités en peu de temps

Étude de cas
En guise d’aperçu, nous étudierons le cas fictif du perroquet « Polly », tel que présenté par Cassie Malina et Steve Martin dans leur article (voir les références) :

Polly a un accès illimité à sa nourriture et un poids ad lib de 1000 grammes. On commence par peser cette nourriture : 60 grammes de granules, 40 grammes de fruits et légumes et 10 grammes de graines de tournesol, puis on la retire pour qu’elle ne soit plus devant les yeux de l’oiseau toute la journée. On entame l’entraînement avec plusieurs courtes séances journalières en renforçant Polly avec les graines, car il est peu probable qu’il accepte de travailler pour les granules. Après chaque séance, on lui offre de faibles quantités de granules, fruits et légumes. Une fois la journée d’entraînement terminée, on lui donne ce qui reste des 60 grammes de granules et des 40 grammes de fruits et légumes. Le lendemain matin, les restants sont retirés et pesés : Polly a ingéré 50 grammes de granules et 30 grammes de fruits et légumes. On ajuste donc sa diète conformément à ces quantités. Polly continue d’être entraîné avec les graines mais on commence à lui proposer aussi des granules, fruits et légumes comme récompenses. Polly pèse toujours 1000 grammes. Après l’entraînement, on lui offre à nouveau ce qui reste de sa nourriture, et les restants sont pesés le lendemain. Cette fois, Polly a mangé 45 grammes de granules et pèse encore 1000 grammes. Sa diète est donc ajustée en conséquence : 45 grammes de granules, 30 grammes de fruits et légumes et 10 grammes de graines. Si Polly arrive à manger tout son lot tout en continuant de bien travailler, son poids cible sera fixé à 1000 grammes et sa diète sera manipulée pour maintenir ce poids. Éventuellement, quand Polly aura réalisé qu’il y a carence de nourriture parce que celle-ci n’est pas constamment devant lui, il se peut qu’il accepte même de travailler pour ses granules et, avec le temps, pour toute sa nourriture. Par ailleurs, si Polly paraît distrait et manque de concentration, on fera l’analyse des différents facteurs en cause. Si les mesures prises en conséquence n’obtiennent pas succès, on fixera son poids cible à 990 grammes, soit une réduction de 1 % de sa masse ad lib. Si, après plusieurs jours, Polly demeure lent à répondre, le poids cible passera à 980 grammes. Si Polly fonctionne bien à ce poids, on le préparera à participer au spectacle. Cependant, si Polly redevient distrait au cours de nombreux essais devant un auditoire réduit, on diminuera son poids à 970 grammes, une réduction totale de 3 %. Polly va bien à 970 grammes donc, après quelques semaines, on commence à augmenter son poids graduellement, d’abord à 980 grammes, puis, s’il continue de bien aller pendant environ deux semaines, à 985 grammes. En augmentant son poids graduellement, on constate bientôt que Polly pèse 1035 grammes et qu’il fonctionne toujours bien. Cependant, à 1040 grammes se produit une détérioration de sa concentration : on explorera alors d’autres avenues mais si elles s’avèrent infructueuses, le poids cible sera fixé à 1025 grammes, qui est tout de même 25 grammes de plus que son poids ad lib de 1000 grammes. Si Polly retrouve sa motivation, après une ou deux semaines on augmentera son poids à 1030 puis à 1035 grammes. Comme Polly a réagi négativement à 1040 grammes, on fixera le poids cible à 1035 grammes pour tout le temps où il continuera d’afficher de belles performances. Au fil des semaines, des changements environnementaux apporteront inévitablement des ajustements au poids cible. Une fois la saison des spectacles terminée, Polly pourra à nouveau se nourrir librement. On augmentera graduellement les quantités de nourriture offerte et on continuera de vérifier son poids minutieusement : l’appétit psychologique subsistant pendant quelque temps, il est probable qu’on observera d’abord une augmentation du poids, puis une diminution et, finalement, une stabilisation à un poids ad lib qui pourra différer du précédent.

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L’auteure socialise avec quelques-unes des vedettes d’un spectacle aviaire donné dans les Antilles

Pour ou contre ?
Quelle que soit la « méthode », il y a ceux qui savent bien faire, et il y a les autres… La question du « dernier ressort » en regard de la gestion du poids est particulièrement vulnérable, car l’efficacité indéniable de ces méthodes attire l’attention et l’intérêt : personne ne saura si un individu agit en dernier ressort ou s’il profite de cette efficacité en PREMIER ressort. Donc, la prochaine fois que vous verrez sur Internet un perroquet qui fait sur commande une foule d’actions complexes coup sur coup, dites-vous qu’il y a peut-être anguille sous roche… Comme les méthodes décrites plus haut sont plus ou moins invasives selon leur mode d’application, elles ont généralement soulevé des questions quant à leur éthique. Des cas de flagrant abus ont aussi été rapportés, tel celui d’une perruche ondulée à qui l’on a fait subir un écart à la baisse de 40 % de son poids en quelques jours ! Par ailleurs, parmi les possibles effets nocifs sur l’oiseau, on parle aussi du développement d’une sorte de dépendance phobique envers la nourriture qui occasionne toutes sortes d’effets secondaires. Cependant, l’auteure de ces lignes n’a trouvé aucune condamnation officielle et on se contente habituellement de dire que, lorsque conscience professionnelle et sens de l’éthique sont respectés, ces méthodes sont parfaitement valables. En outre, l’IAATE (International Association of Avian Trainers and Educators) a endossé ces pratiques en juillet 2008 et se contente de mettre en garde contre les abus (voir les références).

Pertinence pour les amateurs
Il va sans dire que les méthodes de gestion du poids sont à proscrire chez les amateurs et qu’elles doivent être réservées aux professionnels. Pour leur part, les techniques de gestion de la nourriture sont certainement plus accessibles et plus facilement applicables lorsqu’il s’agit de nos oiseaux de compagnie. À toutes fins pratiques, nous sommes tous des « entraîneurs », car c’est à nous que revient la tâche d’enseigner à nos oiseaux l’art de vivre en bonne compagnie avec les humains, et nous nous devons d’assumer la responsabilité pour leurs comportements.

Lorsqu’on considère une quelconque technique, il faut demeurer vigilant, car ce qui paraît inoffensif de prime abord peut parfois s’avérer néfaste à court ou à long terme. En outre, dans la littérature, il est surprenant de constater la rareté des références afférentes à la taille de l’oiseau lorsqu’il s’agit de préconiser une technique ou une autre, et même la question de pratiquer la gestion du poids sur les plus petites espèces est généralement passée sous silence.

Certaines mises en garde s’imposent :

L’usage exclusif de « gâteries » — aliments préférés qu’on peut aussi retirer de la diète de base et réserver uniquement comme renforçateurs — est probablement la méthode la plus simple et la plus facile, mails il faut demeurer soucieux des quantités et ne pas encourager l’embonpoint.

Pour ceux dont les oiseaux sont alimentés au moyen de « repas », la conduite d’une séance juste avant portera vraisemblablement fruits, tant qu’on demeure vigilant en regard de la nature et de la quantité des renforçateurs. On recommande fréquemment de retirer toute la bouffe pour la nuit et de conduire une séance au réveil de l’oiseau : ça, c’est pour ceux qui ont du temps devant eux le matin !

L’appétit psychologique est un outil qui sera plus ou moins influent selon les cas. Il peut être suscité chez les oiseaux qui ont toujours de la bouffe accessible en retirant cette bouffe pour une période déterminée. Dans certains cas, 15 à 30 minutes seront suffisantes, car il s’agit d’engendrer le « doute » et non la faim. On recommande ici d’observer attentivement les réactions de l’oiseau, qui pourra se suralimenter et/ou s’alimenter trop rapidement en réponse à ce stimulus, causant des problèmes de digestion et d’obésité. Si c’est le cas, il est préférable d’abandonner cette technique.

En résumé, la nourriture peut être un puissant renforçateur positif pour nos compagnons à plumes, et c’est à nous d’en faire une gestion informée et judicieuse.

Sur ce : bon appétit !

Quelques références
Contributeurs de Wikipédia, « Conditionnement opérant », Wikipédia, l’encyclopédie libre : http://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Conditionnement_op%C3%A9rant&oldid=75732496 (2012).

Friedman, Susan G. (traduction Renée Gagnon), « L’ABC du comportement » : http://www.behaviorworks.org/files/translations/ABCs%20of%20Behavior%20-%20French-Canadian%20Translation.pdf (2000).

Heidenreich, Barbara, « Managing the Deliverance of Food to Create Motivation » : http://www.goodbirdinc.com/professional-articles-managing-food.html (2005).

International Association of Avian Trainers and Educators (IAATE), « Position Statement – Food Management and Weight Management » : http://www.iaate.org/pdfs/PositionStatement_FoodWeightManagement.pdf (2008).

Malina, Cassie, Martin, Steve, « The Mouse Went Down the Hole – Psychological Appetite : Nature’s Training Tool » : http://naturalencounters.com/site/wp-content/uploads/2015/11/The_Mouse_Went_Down_The_Hole-Cassie_Malina.pdf (2003).

Price, Sid, Bird Training Blog, « Food and Weight Management » : http://avianambassadors.com/BirdTraining/food-and-weight-management/ (2008), « The Misuse of Weight Management » : http://avianambassadors.com/BirdTraining/the-misuse-of-weight-management/ (2009), « Food and Weight Management – Follow Up » : http://avianambassadors.com/BirdTraining/food-and-weight-management-follow-up/ (2011), « The Right Bird for the Job – The Right Job for the Bird » : http://avianambassadors.com/BirdTraining/the-bird-for-the-job-the-right-job-for-the-bird/ (2011).

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